Je déteste être une promesse électorale
Jean Charest ne cesse de répéter ces temps-ci: «Nous allons ajouter 1500 nouveaux médecins au Québec» Vous l'avez entendu vous aussi. Quelle bonne idée! Il manque cruellement de médecins au Québec et ceci aiderait grandement à améliorer l'accès aux soins au plus plus grand nombre.
Mais, on va les prendre où ces médecins? Dans la banque de médecins au chômage? Ça, ça n'a jamais existé. le taux de placement était, est et sera pour un bon bout de temps de 100% dès la sortie de l'école. Dans d'autres pays? La médecins qui tentent d'immigrer au Québec doivent passer un test pou voir entre autres si leur formation est adéquate et adaptée à la réalité québécoise. Eh bien, rares sont ceux qui ne sont pas obligés de refaire une partie ou l'intégralité de leur formation, en décourageant plus d'un évidemment. Et il y a la barrière de la langue, les pays francophones n'étant pas une mine d'or de médecins (je parle en quantité bien sûr).
Comment alors? En augmentant les cohortes des facultés de médecine! Ouhhhh! Mais ça prend du temps former un médecin! 7 ans pour un médecin de famille, 10 ans pour un médecin spécialiste... Cette décision a donc été faite bien avant cette campagne électorale. C'est le gouvernement péquiste qui a commencé cette politique il y a quelques années. Résultat: en 2004, à l'Université Laval, nous étions 196 à débuter le programme par rapport à 120 quelques années au précédent. entre 2004 et 2005, les cohortes sont passées à 215, nombre maximal d'étudiants possible étant donné le nombre limité de chaises dans les auditoriums et de superviseurs et de départements dans les hôpitaux.
Alors, belle promesse n'est-ce pas? Je peux être de bonne foi et dire que le gouvernement libéral a fait sa part pour régler le problème, mais de là à utiliser cette politique comme une promesse au futur proche, il faut pas charier non plus! Soyez libres de vos opinions politiques, mais ne soyez pas dupes!
L'important, le 26 mars, c'est d'aller voter! C'est votre droit, c'est votre devoir! En passant, les publicités du DGEQ sont magnifiques. Juste pour ça, ça vaut la peine d'y aller!
Mais, on va les prendre où ces médecins? Dans la banque de médecins au chômage? Ça, ça n'a jamais existé. le taux de placement était, est et sera pour un bon bout de temps de 100% dès la sortie de l'école. Dans d'autres pays? La médecins qui tentent d'immigrer au Québec doivent passer un test pou voir entre autres si leur formation est adéquate et adaptée à la réalité québécoise. Eh bien, rares sont ceux qui ne sont pas obligés de refaire une partie ou l'intégralité de leur formation, en décourageant plus d'un évidemment. Et il y a la barrière de la langue, les pays francophones n'étant pas une mine d'or de médecins (je parle en quantité bien sûr).
Comment alors? En augmentant les cohortes des facultés de médecine! Ouhhhh! Mais ça prend du temps former un médecin! 7 ans pour un médecin de famille, 10 ans pour un médecin spécialiste... Cette décision a donc été faite bien avant cette campagne électorale. C'est le gouvernement péquiste qui a commencé cette politique il y a quelques années. Résultat: en 2004, à l'Université Laval, nous étions 196 à débuter le programme par rapport à 120 quelques années au précédent. entre 2004 et 2005, les cohortes sont passées à 215, nombre maximal d'étudiants possible étant donné le nombre limité de chaises dans les auditoriums et de superviseurs et de départements dans les hôpitaux.
Alors, belle promesse n'est-ce pas? Je peux être de bonne foi et dire que le gouvernement libéral a fait sa part pour régler le problème, mais de là à utiliser cette politique comme une promesse au futur proche, il faut pas charier non plus! Soyez libres de vos opinions politiques, mais ne soyez pas dupes!
L'important, le 26 mars, c'est d'aller voter! C'est votre droit, c'est votre devoir! En passant, les publicités du DGEQ sont magnifiques. Juste pour ça, ça vaut la peine d'y aller!
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